Évidemment que nous vous souhaitons le meilleur pour 2010. Évidemment que la santé c’est important… Mais oui nous espérons tout ce qu’il y a de bénéfique pour vous et vos proches. Pour sûr ! Les affaires vont marcher pour les 365 jours à venir !
“Longue vie et prospérité” comme disait un célèbre Vulcain !
Mais… nous n’avons pas carte de vœux pour vous cette année ;-( , alors je vous propose ci-dessous une très jolie vidéo qui vous montre comment notre carte de vœux aurait pu être réalisée si nous en avions fait une (que de conditionnels…).
Cerise sur la galette des rois : Feist est en bande sonore, ce qui est toujours une bonne façon de démarrer l’année !.
Par chance, il est des projets qui peuvent être très motivant et passionnant, ne le sont-ils pas tous me direz vous ?, mais oui bien sur !
Ceci étant dit, nous travaillons depuis bientôt 3 ans sur l’animation éditoriale du blog Changeurs de monde (que je recommande les 2 pouces en l’air) dont le but est de sensibiliser les jeunes adolescents (à partir de la seconde) aux métiers des TIC qui se cachent derrière les innovations technologiques qui changent notre monde au quotidien (CDFD par rapport au titre du blog bien sur). Passionnant défi !
C’est dans ce cadre là que nous avons interviewé lors de l’évènement Futur en Seine (très bon moment innovant sur les bords de Seine cet été), Bruno Maisonnier le fondateur de la société Aldebaran Robotics. Et le constat est très clair : parfois, il y a des gens que l’on écoute plus que d’autres… et c’est tout ! L’entendre parler de son robot NAO (une claque en démonstration) c’est rentrer dans son monde, le comprendre et surtout s’enthousiasmer autant que lui pour ce que cela ouvre comme perspectives pour notre futur !
Je vous laisse découvrir l’interview que nous avons réalisé donc ci-dessous…
Une vidéo du speech du designer Mathieu Lehanneur au TED 2009 qui commence par une phrase qui annonce un grand moment :
“ce n’est pas parce qu’on est designer que l’on doit faire des chaises !”
J’ai particulièrement apprécié l’idée de l’ustensile pour asthmatique qui a besoin du souffle du patient pour rester opérationnel : la relation de dépendance entre patient et médicament s’en trouve inversé ! Inspiring !
Un Bureau du mardi en forme d’expo cette semaine puisque je ne déjeune pas mais saute sur la dernière occasion de voir l’expo Jackson Pollock qui s’est tenu à la Pinacothèque de Paris (Place de la Madeleine donc) jusqu’à mi-février 2009.
NOTA : Je ne vais pas faire 10 bons mots sur le fait que je me suis nourri de culture plutôt que de sandwich lors de cette pause déjeuner. Merci de votre compréhension.
J’aime beaucoup la Pinacothèque qui est un espace souterrain très concentré et resseré, ce qui me cause inmanquablement une sensation de chaud cocon où l’on peut oublier les bruits de la rue (et Place de la Madeleine, il y en a du bruit).
Très belle expo, bien mise en lumière et l’ambiance sonore rendait particulièrement bien. J’ai pu appréhender certaines des influences de Pollock dont les chamanes amérindiens et comme le dit Marc Restellini* “Pollock est un enfant de l’analyse jungienne. La notion d’inconscient et d’initiation ou de rite initiatique est très forte chez lui”. Limpide non ?
Finalement une bonne inspiration pour mes prochains design d’interfaces web (je ne suis pas certain que le “dripping” soit bien adapté!).
Je profite d’un Bureau Du Mardi pour tester un dej’ sur le pouce au Palmier de Lorette rue de Chateaudun dans le 9ème et bonne surprise dans le plat ! Mention spéciale à la tarte au citron méringuée joufflue et crémeuse à souhait !
Coté Wifi, impeccable et bonne connexion tout du long. Ambiance studieuse et calme jusqu’à 12.30 et après un peu de bruit quand même, mais bon, mes darnes de saumon étaient arrivées alors j’ai laissé de coté mon MacBook pour enclencher les machoires.
Je rebondis (boing-boing) sur un post que je viens de découvrir chez ChroGeek en vous proposant ci-dessous une vidéo très bien faite (malheureusement en full english) narrant en seulement 8 mn 10 une histoire de l’Internet.
Très intéressante et dynamique, une bonne révision des basiques sur les différentes innovations et évolutions technologiques qui nous ont conduit à ce all-connected world dans lequel nous évoluons si naturellement aujourd’hui.
Alors pour ceux qui auraient le mauvais esprit de penser que j’y étais pour mon MacBook, je vais les décevoir… C’était une opération Altec Lansing (échange de mon système surround qui ne fonctionnait pas correctement à l’achat).
Pendant les 30 mn de queue, pas de surprise la-dessus, j’ai surfé sur mon iPhone toute en supportant les techniciens qui étaient en pleine discussion animée (certains diraient une prise de bec) concernant les retards des uns et les autres le matin à l’ouverture… J’ai vraiment du mal avec ce type de comportement devant les clients (mais ça c’est mon passé professionnel qui veut ça). Bilan : Pas d’Omar ni de Fred en vue au SAV de Surcouf Haussman. C’eut été plus drôle à ne pas en douter !
Pour cette deuxième édition du Bureau du mardi, j’ai délocalisé mon bureau plus loin que le périph : ANNECY. Cela va être très difficile de lutter contre cette vue là. Et la connexion Wifi était au top, mais je ne donnerai pas l’adresse du lieu qui n’est pas ouvert au public !
La Porsche qui bombarde en bas à gauche tombait juste dans le cadre à la prise de vue (j’ai des assistants qui sont très doués…).
Nous avons réalisé récemment la localisation du mini-site DVD La Belle Au Bois Dormant pour Buena Vista Home Entertainment, passage du mini-site US en français, et j’ai été épaté par la qualité du travail fait par l’agence américaine qui a réalisé le site.
Hors la qualité des animations réalisées à partir des éléments graphiques Disney, ce qui est toujours une bonne base de travail il faut l’avouer, et les rubriques assez communes que l’on peut trouver sur le site (Téléchargement de fonds d’écran, Extraits vidéos à profusion, Casual Games dans l’univers de la Belle Au Bois Dormant), l’un des points forts du site est l’intégration d’un livre des sorts comme fil rouge sur l’ensemble du mini-site.
Le livre des sorts
Ce module présent dans la partie gauche du site, ce que je trouve un peu dommage parce que pas assez mis en avant mais bon, propose au jeune internaute de combiner différents ingrédients qui vont lui permettre de jeter un sort. Tout à fait dans l’esprit du dessin animé de Walt Disney, qui ,rappelons-le, présente 3 petites fées rondouillardes qui sont les marraines d’Aurore la susnommée Belle Au Bois Dormant. Chaque page du site présente un sort différent qui, Oh surprise !, déclenche un changement dans l’habillage du site : la robe d’Aurore passe du bleu au rose, le soleil se couche sur le château, le prince combat le dragon, etc. Un ensemble de mises en scène qui plonge véritablement l’utilisateur, normalement jeune et aux yeux écarquillés, dans l’univers du film.
A noter que le pavé de la campagne online reprenait le principe de changement de décor grâce à l’intervention des 3 petites fées en fin d’animation qui permettent de changer les couleurs de fond du format pub.
Beau projet que ce mini-site produit donc avec une réalisation flash de qualité exploitant l’intégration d’effets tirés du film (ne pas manquer l’intro Coffre Fort avec le fondu enchainé sur le château de la Princesse qui est très “cinématographique) et ce module de livre des sorts qui ajoute un plus dans le surf.
Mon expérience professionnelle m’a appris quelques vérités dont une qui tombe sous le sens : le Client travaille rarement dans votre bureau.
Et c’est, ma foi, très gênant quand vous avez besoin de partager avec l’équipe client les informations essentielles à tout bon suivi de projet. Parce qu’il faut bien se l’avouer, si le Client était assis à coté sur le canapé de votre bureau pendant toute la durée du projet, ce serait quand même bien plus simple.
Par exemple : Moi : “Je vais programmer les phases de tests en semaine 32, et caler la validation en semaine 35″ Le Client : “Oui c’est une bonne idée, mais le problème est qu’en semaine 32 nous avons un séminaire et que P. ne sera pas là pour tester le module de paiement sécurisé” Moi : “Bon alors je vais passer en semaine 33 les tests et la validation en semaine 36″ Le Client : “C’est bon pour toi P. ?” P. (le responsable e-commerce qui est assis à coté du Client) : “Très bien, je valide cette proposition”
Voilà en 3mn de discussion une affaire rondement menée. Totalement utopique et fictive et si éloignée de la réalité que ce pourrait-être le début d’un roman de science-fiction.
Le mail pour nous sauver
Heureusement qu’il y a l’email, me direz-vous, qui nous sauve tous de la panade ! Et les fichiers Excel of course… C’est vrai que l’échange de mail est devenu dans l’esprit de beaucoup la panacée pour le suivi de projet. Mais à l’utilisation, le mail se révèle très surfait et surtout source d’erreur, oubli et autres bourdes causeuses de retard.
Qui n’a jamais oublié de joindre le fichier Excel qui contient le planning des travaux, la todo list, les pistes éditoriales, bref la bible du projet lors d’un envoi capital ?
Et qui n’a pas oublié d’ajouter le nouveau destinataire dans la boucle (in da loop) ?
Et qui, mais alors là qui, ne s’est pas retrouvé avec la mauvaise version du fichier, tu sais la 2.09 du 19 novembre pas la 2.1 du 20 novembre ?
Collaboratif… mail + fichiers joints ne sont pas…
Alors, il faut trouver des solutions. Parmi celles-ci, vous avez le super outil de gestion de projet développé en interne pour vos équipes qu’il serait bien d’ouvrir au Client. Et alors ? L’outil a été développé pour la gestion de projet interne et le client ne fait pas partie de vos équipes (Lapalisse, m’entends-tu ?). Donc ce n’est pas adapté, le client vous écoute d’une oreille tout en pensant à ses chers fichiers Excel.
Des solutions en ligne existent qui répondent à la problématique comme par exemple Basecamp, qui est très bien fait je trouve, que j’ai utilisé pendant quelques temps. Inconvénient, et non des moindres, il faut que le client s’approprie l’outil et s’implique dans son utilisation (un tout nouvel outil), ce qui n’est pas évident.
Google Docs mon ami
Parfois les outils les plus simples suffisent au bonheur d’une équipe projet (Agence + Client) et la solution Google Docs me semble répondre à ce besoin de suivi, de partage et de prise en main intuitive.
La solution propose en ligne la création et l’édition des types de fichiers que l’on trouve habituellement dans n’importe quelle suite Office (Tableur, Editeur Texte, Présentation) en offrant la possibilité de partager les documents entre les différents acteurs du projet. Selon le choix de l’administrateur, ceux-ci peuvent uniquement consulter les documents ou les modifier au besoin.
J’y trouve un intérêt particulier pour de la gestion de projet light (sans avoir à tracer les taches effectuées par les uns et les autres, ni autres diagrammes de Gant), on va dire pour partager un planning de réalisation, des textes en lignes à réviser, etc.
Si ce n’est déjà fait, je vous invite à vous créer un compte Gmail et à découvrir Google Documents au plus vite. Pour une utilisation collaborative sur des fichiers de type office, c’est parfait ! Bien sur il faudra recréer vos fichiers modèles… FAUX, une solution d’import de fichier est à disposition…
Aucune raison d’hésiter non ?